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Documents

Type de document: livres
livres
Afficher "Val de grâce"
Auteur(s)
Colombe Schneck
Editeur(s)
Stock
Année
2008
Centre(s) d'intérêt
Roman
Type de document: livres
livres
Afficher "Soeurs de miséricorde"
Auteur(s)
Colombe Schneck
Editeur(s)
Stock
Année
2015
Résumé
« Elle n’a pas le choix, elle doit partir. À Santa Cruz, tout est fermé, plus rien ne circule, l’argent, les gens, même les fruits pourrissent sur les arbres. Les femmes partent les unes après les autres, de plus en plus loin. Comment trouver du travail, un logement, quand on ne connaît personne ? Ni la langue, ni les rues, ni ce qu’on mange, ni les règles ? » Née en Bolivie dans une famille indigène, Azul a grandi dans un paradis où les fruits, les fleurs, les couleurs, les goûts prospéraient. Immigrée économique, laissant mari et enfants, langue et robes indiennes, rites et prières, elle va découvrir l’Europe et ses riches propriétaires. Comment montrer à ses patronnes ce que leurs yeux ne voient pas du monde ? Comment conserver la bonté reçue dans l’enfance ?.
Type de document: livres
livres
Afficher "Une Femme célèbre"
Auteur(s)
Colombe Schneck
Editeur(s)
Stock
Année
2010
Résumé
Denise Glaser était une vedette de télévision des années soixante, elle animait tous les dimanches l'émission " Disco-rama ", où elle a lancé, soutenu, des chanteurs comme Barbara, Maxime Le Forestier, Véronique Sanson. Elle ne vivait que pour cela, le talent des autres. En janvier 1975, elle a été licenciée pour des raisons politiques. Elle espérait revenir, comme elle le disait, pour " un dernier tour de piste ". En 1981, on lui a fait de nombreuses promesses. Aucune ne sera tenue. Elle est morte, seule, oubliée de tous, deux ans plus tard. Qui était vraiment Denise ? Que devient-on après avoir été une femme célèbre ? Avoir sa photo dans le journal, être courtisée et vivre avec la crainte que tout s'arrête ? Jeanne Rosen est-elle, comme Denise, proche de ce précipice où l'on vous oublie ? Jeanne Rosen est journaliste, auteur d'un livre qui a connu un succès immérité, il lui a fallu dix ans pour comprendre que ces questions ne sont pas les bonnes. La personne qui marche sur le fil n'est pas elle mais juste à ses côtés.
Type de document: livres
livres
Afficher "La Réparation"
Auteur(s)
Colombe Schneck
Editeur(s)
Grasset
Année
2012
Résumé
« Je me suis d'abord trompée.Je me disais c'est trop facile, tu portes des sandales dorées, tu te complais dans des histoires d'amour impossible, tu aimes les bains dans la Méditerranée et tu crois qu'une fille comme toi peut écrire sur la Shoah ? Car c'est bien de cela qu'il s'agit. La petite Salomé, dont ma fille a hérité du beau prénom, mon arrière grand-mère, mes oncles et tantes, mes cousins, vivaient en Lituanie avant la guerre. Ils appartenaient à une communauté dont il ne reste rien. »Que s'est-il vraiment passé dans le ghetto de Kovno en 1943 ? Et pourquoi cette culpabilité en héritage ?Dans ce roman-vrai, Colombe Schneck remonte le temps et fouille les mémoires. Jusqu'à la découverte d'une vérité bouleversante.
Type de document: livres
livres
Afficher "Les Guerres de mon père"
Auteur(s)
Colombe Schneck
Editeur(s)
Stock
Année
2018
Résumé
« Quand j'évoque mon père devant ses proches, bientôt trente ans après sa mort, ils sourient toujours, un sourire reconnaissant pour sa générosité. Il répétait, il ne faut laisser que des bons souvenirs. Il disait aussi, on ne parle pas des choses qui fâchent. A le voir vivre, on ne pouvait rien deviner des guerres qu'il avait traversées. J'ai découvert ce qu'il cachait, la violence, l'exil, les destructions et la honte, j'ai compris que sa manière d'être était un état de survie et de résistance.Quand je regarde cette photo en couverture de ce livre, moi à l'âge de deux ans sur les épaules de mon père, je vois l'arrogance de mon regard d'enfant, son amour était immortel. Sa mort à la sortie de l'adolescence m'a laissée dans un étatde grande solitude. En écrivant, en enquêtant dans les archives, pour comprendrece que mon père fuyait, je me suis avouée, pour la première fois, que nous n'étions pas coupables de nos errances en tout genre et que, peut-être, je pouvais accepter d'être aimée. ».

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